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Chabris, une vieille dame dynamique

 

Carobrias (Chabris), littéralement ponts sur le Cher, possède de riches traces d’un passé très lointain (époque Préhistorique, du Bronze, Gallo-romaine…).

 

À l’heure actuelle, le texte le plus ancien, citant le nom du bourg, date de 651 ; mais de cette époque Mérovingienne, il ne reste que quelques éléments architecturaux, comme des pierres de remploi sur les murs de l’église et peut-être la crypte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le courant du Xème siècle, Chabris passe d’un habitat dispersé, à une concentration d’habitations autour de l’église et du château de Bourges, lieu de pouvoir, qui appartiennent alors aux archevêques de Bourges.

 

Une deuxième révolution se déroule au cours du XIXe siècle, lors de la construction du pont suspendu, réceptionné en 1846, mais également de la route, appelée route de Dun-le-Roi (actuellement Dun-sur-Auron) à Chabris, qui devait, initialement, aboutir au sud de notre localité et qui finalement est prolongée jusqu’au nouveau pont.

 

La transformation de Chabris est alors radicale avec ce nouvel axe, bouleversant totalement le centre bourg, des travaux haussmanniens bien avant l’heure.

 

Les maisons construites le long de cette route, datent donc, pour les plus anciennes, de la seconde moitié du XIXème siècle. Elles sont rares les villes indriennes à avoir subi un tel chamboulement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce nouveau pont rythme la vie chabriote, désenclavant quelque peu la petite cité. Le pont suspendu est remplacé en 1898, par un pont Schneider, le pont actuel lui succède en 1970. Mais les échanges se font le plus souvent vers le département voisin,

le Loir-et-Cher, comment expliquer ceci ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous faut remonter à l’époque gallo-romaine, lorsque Chabris et Gièvres (Gabris) étaient les gardiennes des ponts qui traversaient le Cher. Il existe un échange régulier entre ces villes jumelles, Gièvres étant la cité étape sur la route de Tours à Bourges, Chabris est plus tournée vers l’agriculture et sert en quelque sorte de grenier aux cités plus septentrionales comme Romorantin.

 

Au cours de périodes qui suivent, Chabris appartient à l’élection de Romorantin, généralité de l’Orléanais. Sa vie administrative et économique est résolument tournée vers le nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n’est qu’en 1790 que Chabris est rattachée au département de l’Indre.

En effet ce dernier désire avoir un port et le seul qui existe, est celui de Chabris.

 

Certes le trafic y est modeste, mais le département pense se désenclaver en utilisant cet axe fluvial allant d’un côté vers Vierzon et de l’autre vers Tours.

 

En compensation la ville devient chef-lieu de canton mais cela ne dure guère car elle cesse de l’être en 1801.

 

Depuis, elle n’a eu de cesse de demander à être rattachée à ce département du

Loir-et-Cher, mais en vain.

 

Ville souvent ignorée des autres localités du département de l’Indre, elle saura au XXème siècle assoir davantage sa notoriété de commune-rurale dynamique et ce

grâce à deux maires : Octave Gabette (1953-1983) et Serge Pinault (1983-2013).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chabris voit sa population repartir à la hausse, passant durant cette période de 2 358 à 2 731 habitants, grâce aux constructions de logements et de zones pavillonnaires, mais également au développement d’un espace dédié aux entreprises qu’elles soient artisanales ou industrielles.

 

Actuellement plus de 1200 emplois sont comptabilisés sur la commune dont 79% de personnes habitant la zone. Chabris reste donc une vieille dame très active avec un tissu commercial et associatif bien vivant.

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